Journal de guerre – Nouvelle

Journal de guerre

La guerre dévore l’Europe et autour du soldat tout n’est plus que déchirements. Déchirement des corps mutilés, de la terre éventrée, du silence écorché de bombes. Déchirements du cœur aussi, quand ceux qui sont devenus des frères tombent et ne se relèvent plus. Dans cette vie pire que la mort, le soldat s’ouvre, s’observe et se comprend. Il se révèle. Quand la douceur et la sensibilité trouvent leur chemin dans tant de noirceur, elles ravivent l’espoir, elles ouvrent de nouvelles perspectives. Qui est cet inconnu ? Un homme parmi tant d’autre. Un homme qui n’aura peut-être jamais de nom mais dont, à presque un siècle de distance, les doutes offrent un étrange écho aux préoccupations de notre société. Un portrait pour témoigner de l’intemporalité de nos solitudes.

L’intégralité de la nouvelle est disponible (gratuitement, sans inscription, yeah!!) à cette adresse: Journal de guerre

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7 réflexions sur “Journal de guerre – Nouvelle

  1. Ce que je viens de lire est, peut-être, le plus grand texte que j’ai découvert sur ce site. Je dis « peut-être » car c’est tellement audacieux de dresser, comme ça, un « classement » des joyaux littéraires. Oui, car on a peur d’en oublier. Forcément. En même temps, les joyaux sont si rares que le risque d’avoir des trous dans la mémoire est bien faible.

    J’aurais pu attendre un peu avant de rédiger ce message. J’aurais peut-être du laisser mes larmes rentrer à la maison plutôt qu’écrire avec du mouillé sur les joues. Mais non, j’ai tenu à ce qu’elles soient là, qu’elles me tiennent chaud et qu’elle soient mon modeste cadeau pour saluer un écrivain (une écrivaine ?) qui ne pourra pas, c’est impossible, rester dans l’ombre. Oui, mesdames et messieurs, je viens de lire un texte magistral. Un texte qui vous traverse le ventre. Un texte d’une force inouïe qui aurait pu fasciner Henri Barbusse ou Maurice Genevoix.

    Je ne vais pas vous parler de ce texte où le sublime est presque partout. Non, car j’aimerais que chacun d’entre vous ait ce bonheur immense de découvrir la hauteur d’une écriture, une écriture dont je n’imaginais pas qu’elle puisse exister ici. Il est des moments rares, si rares, où la grandeur et la beauté d’un texte n’incitent qu’au silence. Oui, par respect pour ces mots toujours justes gravés sur la page. Pour ces mots trempés dans le sang de la vie.

    Je viens de découvrir une auteure magnifique. Maintenant, je peux finir ma journée avec l’âme apaisée.

  2. Ce que je viens de lire est, peut-être, le plus grand texte que j’ai découvert sur le site de Short Editions. Je dis « peut-être » car c’est tellement audacieux de dresser, comme ça, un « classement » des joyaux littéraires. Oui, car on a peur d’en oublier. Forcément. En même temps, les joyaux sont si rares que le risque d’avoir des trous dans la mémoire est bien faible.

    J’aurais pu attendre un peu avant de rédiger ce message. J’aurais peut-être du laisser mes larmes rentrer à la maison plutôt qu’écrire avec du mouillé sur les joues. Mais non, j’ai tenu à ce qu’elles soient là, qu’elles me tiennent chaud et qu’elle soient mon modeste cadeau pour saluer un écrivain (une écrivaine ?) qui ne pourra pas, c’est impossible, rester dans l’ombre. Oui, mesdames et messieurs, je viens de lire un texte magistral. Un texte qui vous traverse le ventre. Un texte d’une force inouïe qui aurait pu fasciner Henri Barbusse ou Maurice Genevoix.

    Je ne vais pas vous parler de ce texte où le sublime est presque partout. Non, car j’aimerais que chacun d’entre vous ait ce bonheur immense de découvrir la hauteur d’une écriture, une écriture dont je n’imaginais pas qu’elle puisse exister ici. Il est des moments rares, si rares, où la grandeur et la beauté d’un texte n’incitent qu’au silence. Oui, par respect pour ces mots toujours justes gravés sur la page. Pour ces mots trempés dans le sang de la vie.

    Je viens de découvrir une auteure magnifique. Maintenant, je peux finir ma journée avec l’âme apaisée.

  3. Bonjour,
    Il m’en faut beaucoup pour qu’un écrit m’émeuve.  »Journal de guerre » m’a ému. Quand des mots deviennent instantanément des images, c’est que l’effet est réussi. Les grandes épreuves qu’ont connues les hommes depuis des temps immémoriaux, ont engendré des chef-d’oeuvre dans tous les domaines de la culture. Comment ne pas penser à  »Guerre et paix » de Tolstoï ou  »l’Adieu aux armes » d’Hemmingway.
    Quel paradoxe!!!
    Je ne sais pas si vous avez déjà eu l’occasion de voir le film français de Christian Carion,  »Joyeux Noël »,un des meilleurs films sur la guerre à mon avis, mais les strophes de  »Journal de guerre » m’ont autant SHAKÉES émotivement que les images de ce merveilleux film.
    Cariel, je vous félicite bien humblement.
    Longue vie à votre passion car de la façon dont vous écrivez, ce ne peut être autre chose qu’une passion!

    Gilles Gauvin Montréal

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